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vendredi 13 janvier 2017

Les Waffen SS français au SS Truppenübungsplatz Böhmen

Waffen SS français en 1944
1944. Waffen SS français à l'instruction au camp d'entrainement

Après une instruction au SS-Ausbildungslager de Sennheim, les français de la Waffen SS partent pour le SS-Truppenübungplatz Böhmen dans l'actuelle République Tchèque, un pays où nous avions vu  deux magnifiques Messerschmitt Me 262 et Messerschmitt Avia Bf 109 d'après-guerre au musée de l'aviation de Prague-Klebi. HistoReich s'est rendu sur ce camp d'entrainement de la Waffen SS.  

Nach einer Ausbildung im SS-Ausbildungslager in Sennheim machten sich die Franzosen der Waffen-SS auf den Weg zum SS-Truppenübungsplatz Böhmen in der heutigen Tschechischen Republik, einem Land, in dem wir zwei wunderschöne Nachkriegs-Messerschmitt Me 262 und Messerschmitt Avia Bf 109 im Luftfahrtmuseum Prag-Klebi gesehen hatten. HistoReich besuchte dieses Trainingslager der Waffen-SS.


SS-Truppenübungplatz Böhmen

 
Nous sommes dans l'actuelle République Tchèque au sud de Prague. En 1942, après les moissons, ordre a été donné que la zone du futur terrain militaire de la Waffen SS devait être vidée de ses habitants du 1 septembre 1942 au 31 décembre 1943. Cela représentait 29 831 personnes mais en réalité 17 600 ont déménagé, les autres préférant rester sur place et travailler pour les militaires, ce qui se fit sans problème ni violence.

Wir befinden uns in der heutigen Tschechischen Republik südlich von Prag. Im Jahr 1942 wurde nach der Ernte der Befehl gegeben, dass das Gebiet des zukünftigen Militärgeländes der Waffen-SS vom 1. September 1942 bis zum 31. Dezember 1943 von seinen Bewohnern geräumt werden sollte. Dies entsprach 29.831 Menschen, doch in Wirklichkeit zogen 17.600 um, während die anderen es vorzogen, auf dem Gelände zu bleiben und für das Militär zu arbeiten, was ohne Probleme oder Gewalt geschah.

SS Strumbrigade Frankreich en bohème Moravie
La jolie campagne où s'entrainaient les Waffen SS
 

La zone d'entrainement est immense, 400 km2 et pas moins de 71 villages naturellement les villages de Neveklov, Netvorice et Benesov auxquels nous nous intéressons aujourd'hui sont inclus dans ce vaste terrain. La SS-Kommandantur du terrain était sous les ordres du SS-Brigadeführer Karrasch

De mai à décembre 1945, les exilés tchèques reviennent sur leurs terres mais celles-ci sont minées, les puits empoisonnés et les maisons détruites. Finalement une énorme majorité décide de rebrousser chemin et de s'installer dans les territoires où la violente épuration ethnique des allemands a commencé. 
En tout cas pour avoir sillonné l'été la campagne, faite de vallons, de champs colorés et de forêts le paysage est très joli et bucolique.

C'est dans ces lieux que la SS-Sturmbrigade composée de volontaires français s'entraine avant d'être envoyée au combat dans les Carpates à l'été 1944.  Dans ces lieux aussi que d'autres Waffen SS français, ceux de la division cette fois, seront instruits à partir de novembre 1944.

SS-Truppenübungplatz Böhmen
SS-Brigadeführer Alfred Karrasch
 
Das Übungsgebiet war riesig, 400 km2 und nicht weniger als 71 Dörfer natürlich die Dörfer Neveklov, Netvorice und Benesov, mit denen wir uns heute beschäftigen, waren in diesem riesigen Gelände enthalten. Die SS-Kommandantur des Geländes stand unter dem Befehl von SS-Brigadeführer Karrasch.

Von Mai bis Dezember 1945 kehrten die tschechischen Exilanten auf ihre Ländereien zurück, doch diese waren vermint, die Brunnen vergiftet und die Häuser zerstört. Schließlich entschied sich eine riesige Mehrheit dafür, umzukehren und sich in den Gebieten niederzulassen, in denen die gewaltsame ethnische Säuberung durch die Deutschen begonnen hatte.
Die Landschaft mit ihren Tälern, bunten Feldern und Wäldern ist sehr schön und bukolisch.
 
An diesen Orten wird die aus französischen Freiwilligen bestehende SS-Sturmbrigade ausgebildet, bevor sie im Sommer 1944 in den Karpaten in den Kampf geschickt wird.  Hier werden ab November 1944 auch andere französische Waffen-SS, diesmal die der Division, ausgebildet. 
 

Quatre SS-Grenadier français tués à l'instruction ! 

 
André Morvan est né le 21 novembre 1921. Engagé volontaire au sein de la SS-Sturmbrigade il est à l'instruction lorsqu'il est blessé grièvement. Il est envoyé au SS-Lazarett de Prag-Podol mais décède des suites de ses blessures le 18 mai 1944. Il est inhumé à Praha Podoli. 
 
Norbert Coeuret est né le 25 avril 1923 à Paris. SS-Grenadier il décède lui aussi durant l'instruction le 26 mai 1944. Contrairement à André Morvan il est inhumé à Neweklau, sa mort dû être très rapide pour qu'elle ne suscite pas son rapatriement au SS-Lazarett pourtant situé à quelques dizaines de kilomètres.
 
Pierre Mandavy est né le 16 juillet 1922, il trouve la mort lui aussi pendant l'instruction le 10 juin 1944. il est inhumé à Cheb. 
 
Dans l'historique de Robert Forbes il est mentionné : "Pendant un beau et calme dimanche, un volontaire français, en train d'écrire à sa famille, fut tué accidentellement par un de ses camarades qui nettoyait son arme non loin de lui. il fut regretté".
 
Il y a aussi le SS-Grenadier Gérard Hurtand né à Paris le 22 mars 1925. Hurtand est mort le 6 novembre 1944 au SS-Lazarett de Prague.
 
A la fin des années 2000 les dépouilles des soldats décédé au SS-Lazarett de Prague sont transférées au cimetière militaire de Cheb. Certains tombes sont identifiées mais une grosse partie ne l'est pas.  

waffen ss français 1944
Le SS-Lazarett Prag-Podol près de la Vltava une vue Google Earth. Le SS-Grenadier français y succombe.

Pendant la guerre quelques françaises se sont engagées dans la Deutsches Rote Kreuz (Croix Rouge allemande) pour y devenir infirmières. Après une formation en Belgique et en Allemagne, certaines sont mutées au SS-Hauptlazarett de Prag-Podol, c'est dans cet hôpital militaire SS que travaillait la française Hélène de Neef.

Deutsche Rote Kreuz SS Lazarett
L'infirmière Hélène de Neef

André Morvan wurde am 21. November 1921 geboren. Er meldete sich freiwillig zur SS-Sturmbrigade und war gerade bei der Ausbildung, als er schwer verwundet wurde. Er wird in das SS-Lazarett in Prag-Podol gebracht, stirbt jedoch am 18. Mai 1944 an den Folgen seiner Verletzungen. Er wurde in Praha Podoli beigesetzt.
 
Norbert Coeuret wurde am 25. April 1923 in Paris geboren. Als SS-Grenadier starb er ebenfalls während der Ausbildung am 26. Mai 1944. Im Gegensatz zu André Morvan wurde er in Neweklau beigesetzt. Sein Tod muss sehr schnell erfolgt sein, damit er nicht in das einige Dutzend Kilometer entfernte SS-Lazarett zurückverlegt wurde.
 
Pierre Mandavy wurde am 16. Juli 1922 geboren und starb ebenfalls während der Ausbildung am 10. Juni 1944. Er wurde in Eger begraben.
 
In der Geschichte von Robert Forbes heißt es: "An einem schönen und ruhigen Sonntag wurde ein französischer Freiwilliger, der gerade an seine Familie schrieb, versehentlich von einem seiner Kameraden getötet, der in der Nähe seine Waffe reinigte. er wurde bedauert.
 
Es gibt auch den SS-Grenadier Gérard Hurtand, der am 22. März 1925 in Paris geboren wurde. Hurtand starb am 6. November 1944 im SS-Lazarett in Prag.
 
Ende der 2000er Jahre wurden die sterblichen Überreste der im SS-Lazarett in Prag verstorbenen Soldaten auf den Militärfriedhof in Eger umgebettet. Einige Gräber sind identifiziert, ein großer Teil jedoch nicht.
 
Während des Krieges traten einige Französinnen dem Deutschen Roten Kreuz bei, um dort Krankenschwestern zu werden. Nach einer Ausbildung in Belgien und Deutschland wurden einige von ihnen in das SS-Hauptlazarett in Prag-Podol versetzt. In diesem SS-Militärkrankenhaus arbeitete die Französin Hélène de Neef
 

Pour la petite histoire

 
Durant les combats de Prague le 5 mai 1945, SS-Hauptlazarett est défendu par tout le personnel disponible. Les tchèques passent à l'attaque dans l'après-midi on y compte les premiers morts, l'hôpital subit des tirs direct d'artillerie. En fin d'après-midi les combats cessent, le personnel allemand est considéré comme prisonnier de guerre mais n'est pas maltraité même si ils vont être dépouillés de leurs montres, une habitude.  
Le 13 mai 1945, 450 personnes sont évacuées par un train spécial. Parmi elles, le personnel médical
(40 à 50 personnes), des civils femmes et enfants (95) et 300 blessés transportables. Il prennent la direction de Beneschau. Arrivés au camp les médecins n'ont pour médicaments que des aspirines. Après un rapide triage ils reprennent un train de la Croix Rouge, au passage toute personne soupçonnée d'être de la SS est immédiatement exécuté par les soviétiques. A chaque arrêt dans les gares les hommes s'empressent de trouver des casquettes et ceinturons de la Wehrmacht même si le tatouage du groupe sanguin subsiste. Certains soviets tirent, pour le plaisir, à travers les wagons mais personne n'est touché. Les gardiens tchèques eux ne posent aucun problème aux allemands.
Ils franchissement la frontière autrichienne et arrivent à Sankt Georgen puis le train roule encore jusqu'à Hannovre, le terminus, où ils sont pris en charge par les anglais. Dans le train, 35 Waffen SS de la Totenkopf dont 18 blessés grièvement,  les SS valides prennent des vêtements civils et s'enfuient. Le voyage aura finalement duré 4 semaines.
  
Les blessés non transportables, une cinquantaine, sont restés à Prag-Podol où un médecin SS-Sturmbannführer et six infirmières norvégiennes s'occupe d'eux. 

Ancien sanatorium sur la Karl-laznovsky-Ufer, l'hôpital recueille après la guerre les tuberculeux venus de différents camps de concentration. C'est aujourd'hui un hôpital pour enfants.
Toujours à Prag-Podol il y avait la Sanitätsschule der Waffen SS et un hôpital annexe (SS-Teilazarett)  Peter-Aspelt Strasse 3.

Während der Kämpfe in Prag am 5. Mai 1945 wird das SS-Hauptlazarett von allen verfügbaren Mitarbeitern verteidigt. Am Nachmittag greifen die Tschechen an, es gibt die ersten Toten und das Krankenhaus wird direkt von Artillerie beschossen. Am späten Nachmittag werden die Kämpfe eingestellt, das deutsche Personal wird als Kriegsgefangene betrachtet, aber nicht misshandelt, obwohl ihnen ihre Uhren abgenommen werden, was eine Gewohnheit ist.  
Am 13. Mai 1945 werden 450 Personen mit einem Sonderzug evakuiert. Darunter befinden sich das medizinische Personal
(40 bis 50 Personen), zivile Frauen und Kinder (95) und 300 transportable Verletzte. Sie fahren in Richtung Beneschau. Im Lager angekommen, haben die Ärzte nur Aspirin als Medikamente. Nach einer schnellen Sortierung nehmen sie einen Zug des Roten Kreuzes, in dem jeder, der verdächtigt wird, der SS anzugehören, sofort von den Sowjets exekutiert wird. Bei jedem Halt in den Bahnhöfen beeilen sich die Männer, Mützen und Gürtel der Wehrmacht zu finden, auch wenn die Tätowierung der Blutgruppe bestehen bleibt. Einige Sowjets schossen aus Spaß durch die Waggons, aber niemand wurde getroffen. Die tschechischen Wachen stellen für die Deutschen kein Problem dar.
Sie überqueren die österreichische Grenze und kommen in Sankt Georgen an, dann fährt der Zug noch bis Hannover, der Endstation, wo sie von den Engländern abgeholt werden. Im Zug befinden sich 35 Totenkopf-Waffen-SS, von denen 18 schwer verletzt sind. Die gesunden SS-Männer nehmen Zivilkleidung an und fliehen. Die Reise dauerte schließlich vier Wochen.

Die nicht transportfähigen Verwundeten, etwa 50, blieben in Prag-Podol, wo sich ein SS-Sturmbannführer-Arzt und sechs norwegische Krankenschwestern um sie kümmerten.

Das Krankenhaus, ein ehemaliges Sanatorium am Karl-Laznovsky-Ufer, nahm nach dem Krieg Tuberkulosekranke aus verschiedenen Konzentrationslagern auf. Heute ist es ein Kinderkrankenhaus.
Ebenfalls in Prag-Podol gab es die Sanitätsschule der Waffen-SS und ein angeschlossenes Krankenhaus (SS-Teilazarett) Peter-Aspelt-Straße 3.

SS-Panzer-Grenadier-Schule de Prosetschnitz-Kienschlag

La SS-Panzer-Grenadier Schule Kienschlag

La SS-Panzer-Grenadier Schule Kienschlag offre tout de même un bon confort mais réserve un entrainement sévère à ses pensionnaires.

L'école militaire de SS-Panzergrenadier a été créée en janvier 1943 et porte alors le nom de SS-Panzergrenadier Schule "Prosetschnitz". En mars 1944 elle prend le nom de SS-Panzergrenadier Schule "Kienschlag" puis ferme définitivement dans la semaine du 9-14 avril 1945.

C'est à Prosecnice (Kienschlag), à la mi-novembre 1944 que certains Waffen-Oberjunker (élèves officiers) voir même des officiers français de la division SS Charlemagne, alors en cours de formation, sont envoyés. C'est ainsi que l'on y trouve par exemple le Waffen-Obersturmführer Michel en mars 1945. Le 31 mars 1945, la formation se termine. Il quitte la Bohème dès la première semaine d'avril et perd la vie durant les combats à Berlin Neukölln deux semaines plus tard.

Die Militärschule der SS-Panzergrenadiere wurde im Januar 1943 gegründet und trug damals den Namen SS-Panzergrenadier Schule "Prosetschnitz". Im März 1944 erhielt sie den Namen SS-Panzergrenadierschule "Kienschlag" und wurde dann in der Woche vom 9. bis 14. April 1945 endgültig geschlossen.

Nach Prosecnice (Kienschlag) wurden Mitte November 1944 einige Waffen-Oberjunker (Offiziersschüler) oder sogar französische Offiziere der SS-Division Charlemagne geschickt, die sich damals in der Ausbildung befanden. So fand sich beispielsweise im März 1945 der Waffen-Obersturmführer Michel dort ein. Am 31. März 1945 endet die Ausbildung. Bereits in der ersten Aprilwoche verlässt er Böhmen und verliert zwei Wochen später sein Leben während der Kämpfe in Berlin Neukölln.

Waffen-Obersturmführer Michel, passe par Kienschlag avant de mourir à Berlin

Les bâtiments sont encore en place. Il suffit de trouver la voie ferrée. Le complexe, car il y a plusieurs bâtiments, était à la base un vaste sanatorium. Il est maintenant dans le domaine privé et c'est un groupe hôtelier de luxe.

Die Gebäude stehen noch. Sie müssen nur die Bahngleise finden. Der Komplex, denn es gibt mehrere Gebäude, war ursprünglich ein großes Sanatorium. Er befindet sich jetzt in Privatbesitz und ist eine Luxushotelgruppe.

Le panneau indique la direction de la SS-Panzer-Grenadier-Schule qui n'est qu'à une centaine de mètres. Nous sommes avant mars 1944 puisque l'école change de nom après cette date.
Le bâtiment qui était derrière le panneau est encore bien en place, il a du être utilisé par les allemands

Entrée de la SS-Panzer-Grenadier Schule de Kienschlag

Il est toujours en place et en bon état, un peu de marche  et vous arrivez à l'école de panzer-grenadier

 

SS-Panzerjäger Schule Janowitz-Vrchotovy Janovice

 
Auparavant basée au village de Bukovany (Bukowan) la Sturmgeschützschule, où certaines unités de Sturmgeschütze et Jagdpanzer séjournaient, est déplacée plus au sud à Janowitz.
A cette occasion en avril 1944 le château est réquisitionné par la SS Kommandantur de Beneschau. Des ateliers de réparations pour les blindés sont créés, tout comme les baraquements avec une place centrale la "Adolf Hitler Platz". Tout est opérationnel le 15 juillet 1944, l'école d'instruction prend alors le nom de SS-Panzerjäger (Sturmgeschütz) Schule Janowitz.
 
Die zuvor im Dorf Bukovany (Bukowan) stationierte Sturmgeschützschule, in der sich einige Einheiten der Sturmgeschütze und Jagdpanzer aufhielten, wird weiter südlich nach Janowitz verlegt.
Bei dieser Gelegenheit wird das Schloss im April 1944 von der SS-Kommandantur in Beneschau beschlagnahmt. Es werden Reparaturwerkstätten für die Panzer eingerichtet, ebenso wie Baracken mit einem zentralen Platz, dem "Adolf-Hitler-Platz". Am 15. Juli 1944 war alles einsatzbereit und die Ausbildungsschule erhielt den Namen SS-Panzerjäger (Sturmgeschütz) Schule Janowitz
.
 
SS panzer jäger Schule janowitz
Le jeune Christian Mazière (photomontage)

Des fantassins de différentes unités -dont certains français- sont formés en tant que SS-Panzerjäger, les spécialistes de la lutte antichar.
Le 9 décembre 1944, avec un effet rétroactif au 1er décembre 1944, ordre est donné à la SS-Pz.Jäg.A.u.E.Abt 3 de former les français de la Waffen-Grenadier-Brigade der SS "Charlemagne". Parmi les français il y a le jeune Christian Mazière, son témoignage permet d'identifier plusieurs lieux dont l'église qui abritait le magasin d'habillement et le matériel individuel. L'école où se déroule les cours théoriques du matin.
SS-Sturmbannführer Erich Sinn,dirige la SS-Panzerjägerschule. Il loge dans la maison du maitre d'école. A la fin de la guerre, Sinn dirigera la SS-Panzer-Jäger-Abteilung du SS-Kampfgruppe Wallenstein.
Début 1945, Mazière quitte l'école par la gare du village. En effet Janowitz est contourné par une ligne de chemin de fer dont l'actuelle arrêt est situé au sud du bourg. 

Infanteristen aus verschiedenen Einheiten - darunter auch einige Franzosen - werden zu SS-Panzerjägern, den Spezialisten für die Panzerabwehr, ausgebildet.
Am 9. Dezember 1944, rückwirkend zum 1. Dezember 1944, wird der SS-Pz.Jäg.A.u.E.Abt 3 der Befehl erteilt, die Franzosen der Waffen-Grenadier-Brigade der SS "Charlemagne" auszubilden. Unter den Franzosen ist auch der junge Christian Mazière. Anhand seiner Zeugenaussage lassen sich mehrere Orte identifizieren, darunter die Kirche, in der sich das Bekleidungsgeschäft und das individuelle Material befanden. Die Schule, in der der theoretische Unterricht am Morgen stattfand.
SS-Sturmbannführer Erich Sinn leitet die SS-Panzerjägerschule. Er wohnt im Haus des Schulmeisters. Bei Kriegsende wird Sinn die SS-Panzer-Jäger-Abteilung der SS-Kampfgruppe Wallenstein leiten.
Anfang 1945 verlässt Mazière die Schule über den Bahnhof des Dorfes. Janowitz wird nämlich von einer Eisenbahnlinie umfahren, deren aktuelle Haltestelle sich südlich des Dorfes befindet.

 
Selon Christian de la Mazière, Waffen SS à la Division Charlemagne, l'église de Janowitz abritait l'habillement et le matériel individuel.
 
 
Cette carte postale de 1930 nous permet d'identifier l'emplacement de l'école grâce à l'inscription "skola" sur le mur. D'après notre vétéran, Mazière, l'école était le PC (français ?) de l'école de lutte antichar.

Sur cette photo nous voyons l'école sur la droite. Le village ayant été vidé de ses habitants le bâtiment de gauche, maintenant un cinéma (!) devait être utilisé par la Waffen SS, serait ce la maison du maitre d'école ?

En mai 1945, les allemands partent de Janowitz en laissant tout le matériel en place y compris quelques blindés (en panne d'essence). 

Im Mai 1945 verlassen die Deutschen Janowitz und lassen die gesamte Ausrüstung einschließlich einiger Panzer (denen das Benzin ausgegangen ist) zurück.

Pour la petite histoire

 
Dans le cimetière près de l'église Saint Martin (Staveho Martina), on peut y découvrir la tombe bien entretenue d'un prisonnier français mort à Janowitz. Il y avait une soixantaine de français dans le camp de prisonniers de Janowitz
 
Auf dem Friedhof bei der Kirche St. Martin (Staveho Martina) befindet sich das gepflegte Grab eines französischen Gefangenen, der in Janowitz gestorben ist. Im Gefangenenlager Janowitz befanden sich etwa 60 Franzosen.
 

SS-Pionierschule 4 Hradischko-Pikowitz

La SS-Pionierschule est toujours debout et reste l'ensemble de bâtiment le plus important du village. A gauche avec son clocheton, le très modeste château 

Autre vue sur le château (zamek en tchèque)
 
La cour intérieure de la SS-Pionierschule

L'école du génie a été la première école militaire construite sur le camp d'entrainement de la Waffen SS de Bohème-Moravie (SS-Truppenünbungplatz Böhmen und Mahren) puisqu'elle est mise sur pied le 1er juillet 1942. Par mesure de sécurité les habitants, quelques centaines, ont été évacués.
Il ne s'agissait pas d'une simple école puisque l'on y comptait les bureaux administratifs, un SS-Lazarett, une école de conduite (Fahrschule), un régiment d'école du génie et un bataillon de construction du génie (SS-Pi.Bau.Btl.1).
L'école de formation était dirigée par SS-Oberführer Emil Klein. Fait prisonnier à l'issue de la guerre il est libéré de sa prison tchèque à la fin de l'année 1964. Il il décède le 26 décembre 1970.
 
SS-Pionierschule 4 Hradischko-Pikowitz
SS-Oberführer Emil Klein
 
Die Pionierschule war die erste Militärschule, die auf dem SS-Truppenübungsplatz Böhmen und Mahren der Waffen-SS errichtet wurde, da sie am 1. Juli 1942 in Betrieb genommen wurde. Aus Sicherheitsgründen wurden die Bewohner, einige Hundert, evakuiert.
Es handelte sich nicht um eine einfache Schule, da sich dort die Verwaltungsbüros, ein SS-Lazarett, eine Fahrschule, ein Pionierschulregiment und ein Pionierbaubataillon (SS-Pi.Bau.Btl.1) befanden.
Die Ausbildungsschule wurde von SS-Oberführer Emil Klein geleitet. Nach Kriegsende geriet er in Gefangenschaft und wurde Ende 1964 aus dem tschechischen Gefängnis entlassen. Er starb am 26. Dezember 1970. 
 

Les français à l'instruction

 
On retrouve quelques français de la Waffen SS à Hradischko durant l'été 1944. Il s'agit alors de soldats volontaires de la SS-Sturmbrigade
Certains français, dont un nombre de miliciens, de la 33.Waffen-Grenadier-Division der SS "Charlemagne" y font leurs formations qui s'étalent d'octobre à février 1945. Ils doivent composer les sections de pioniere des régiments 57 et 58.  La Division sera bientôt engagée sur le front en Poméranie.
Les français sont pris en charge par un SS-Unterstumführer allemand qui parlait parfaitement le français, pour faciliter les choses son adjoint, un SS-Unterscharführer était alsacien ou lorrain.
L'entrainement se fait dans les conditions réelles. Utilisation de mines, d'explosifs, de lance-flammes, attaque de bunkers, franchissement de rivière, construction de ponts sans oublier les marches de nuit. L'épuisante instruction durait à peu près deux mois voir trois selon certaines sources.
 
Naturellement le terrain d'entrainement s'étend bien au delà du village où il n'y a que les bâtiments. Les terrains de manoeuvre particulièrement dangereux sont délimités par des panneaux d'avertissement et la surveillance est faite depuis des miradors.
Les entrainements se font dans les nombreux villages alentours et sur le fleuve Vltava qui borde Hradistko, nom du village en tchèque.
Par exemple le petit village de Brunsov (Brunschau) bordé par la Vlatva était lui aussi largement utilisé à l'instruction des SS-Pioniere.
 
Notons enfin Pikovice (Pikowitz), un ancien village rattaché à la municipalité depuis 1850, est devenu  le nom d'un des deux districts de Hradistsko.

Im Sommer 1944 werden in Hradischko einige Franzosen der Waffen-SS gefunden. Es handelte sich damals um freiwillige Soldaten der SS-Sturmbrigade.
Einige Franzosen, darunter eine Reihe von Milizionären, der 33. Waffen-Grenadier-Division der SS "Charlemagne" absolvieren hier ihre Ausbildung, die von Oktober bis Februar 1945 dauert. Sie sollen die Pionierzüge der Regimenter 57 und 58 bilden.  Die Division wird bald an der Front in Pommern eingesetzt.
Die Franzosen werden von einem deutschen SS-Untersturmführer betreut, der perfekt Französisch spricht. Um die Dinge zu erleichtern, war sein Stellvertreter, ein SS-Unterscharführer, Elsässer oder Lothringer.
Die Ausbildung findet unter realen Bedingungen statt. Einsatz von Minen, Sprengstoff, Flammenwerfern, Angriff auf Bunker, Überquerung von Flüssen, Bau von Brücken und nicht zu vergessen Nachtmärsche. Die anstrengende Ausbildung dauerte etwa zwei bis drei Monate.
 
Natürlich erstreckt sich das Übungsgelände weit über das Dorf hinaus, wo es nur die Gebäude gibt. Besonders gefährliche Übungsplätze sind mit Warnschildern abgegrenzt und werden von Wachtürmen aus überwacht.
Trainiert wird in den vielen umliegenden Dörfern und auf der Moldau, die an Hradistko, wie das Dorf auf Tschechisch heißt, grenzt.
Das kleine Dorf Brunsov (Brunschau), das an die Moldau grenzt, wurde ebenfalls häufig für die Ausbildung der SS-Pioniere genutzt.
 
Schließlich ist noch Pikovice (Pikowitz) zu erwähnen, ein ehemaliges Dorf, das seit 1850 zur Gemeinde gehörte und heute der Name eines der beiden Bezirke von Hradistsko ist.

 
La SS-Pionier Schule Hradischko-Pikowitz, le château est à l'extrémité gauche


Vestige de 1943 avec cette construction du SS-Wergeol Batl, une unité militaire de géologistes SS qui étudiait l'eau

Hradistko-Pikovice-Brunsov forment la municipalité de Hradistko. Bordé par les cours d'eau (Vlatva/Moldau) et un terrain vallonné l'endroit est idéal pour l'entrainement des SS-Pioniere.

La petite histoire

 
Fin avril 1945, la fin des combats est proche. Un mystérieux convoi militaire allemand est en route pour les gorges de Dusno situées au nord de Brunsov. Situées près du barrage de Stekovice, ces gorges comportent des tunnels créés pendant l'instruction des SS-Pioniere et des galeries d'anciennes mines utilisées au moyen âge pour l'extraction d'or.
Les hommes du convoi y dépose secrètement 30 caisses d'archives venues de Berlin. Plusieurs centaines d'entre elles, 540 au total, ont été évacuées de la capitale allemande par camions et Junkers 52, les 16 et 20 avril 1945. Elles arrivent à Prague le 22 avril. Martin Bormann ordonne alors au SS-Obersturmbannführer Emil Klein, commandant de la SS-Pionier Schule de stocker les archives dans un endroit sûr. Une galerie est rapidement sous les ordres du SS-Scharführer Achenbach. En mai 1945, c'est la capitulation.
 
Ende April 1945 ist das Ende der Kampfhandlungen absehbar. Ein mysteriöser deutscher Militärkonvoi ist auf dem Weg zur Dusno-Schlucht, die sich nördlich von Brunsov befindet. Die Schlucht liegt in der Nähe des Stekovice-Staudamms und besteht aus Tunneln, die während der Ausbildung der SS-Pioniere angelegt wurden, sowie aus Stollen alter Minen, die im Mittelalter zur Goldgewinnung genutzt wurden.
Die Männer des Konvois deponierten dort heimlich 30 Kisten mit Archivmaterial aus Berlin. Mehrere Hundert von ihnen, insgesamt 540, wurden am 16. und 20. April 1945 mit Lastwagen und Junkers 52 aus der deutschen Hauptstadt abtransportiert. Am 22. April trafen sie in Prag ein. Martin Bormann befahl daraufhin SS-Obersturmbannführer Emil Klein, dem Kommandanten der SS-Pionierschule, die Archive an einem sicheren Ort zu lagern. Unter dem Befehl von SS-Scharführer Achenbach wird schnell ein Stollen gebaut. Im Mai 1945 erfolgt die Kapitulation.
 
Difficile d'imaginer en ces lieux que des caisses d'archives étaient cachées

En octobre 1945, SS-Scharführer Günther Achenbach de la SS-Pionier Schule est détenu dans un camp à Mulhouse. Après interrogatoire il révèle la cachette au service de renseignement français qui transmettent l'information aux américains, Achenbach veut leur servir de guide. L'intérêt du SS-Scharführer est simple, il a laissé sa petite amie à Hradistko et aimerait bien la revoir d'autant plus que celle-ci a accouché de son premier enfant.
 
Im Oktober 1945 wird SS-Scharführer Günther Achenbach von der SS-Pionierschule in einem Lager in Mulhouse festgehalten. Nach einem Verhör verrät er das Versteck dem französischen Geheimdienst, der die Information an die Amerikaner weitergibt. Achenbach will ihnen als Führer dienen. Das Interesse des SS-Scharführers ist einfach, er hat seine Freundin in Hradistko zurückgelassen und würde sie gerne wiedersehen, zumal sie ihr erstes Kind geboren hat.
 
Les fameuses caisses d'archives découvertes. Il en resterait plus de 510 autres.
 
Le 10 février 1946, 4 camions de l'US Army où se mêlent militaires agent de renseignements partent de Francfort pour Stekovice. Sur les indications d'Achenbach ils localisent la cachette très bien camouflée, les ouvriers forestiers qui travaillaient sur les lieux ne l'avaient d'ailleurs jamais découverte.
La porte de la galerie était totalement recouverte de terre, celle-ci était minée. Les caisses sont elles-même piégées.
Les archives sont ramenées en Allemagne malgré les protestations du gouvernement tchèque. Dans un soucis d'apaisement, le 7 mars 1946 les américains rendent les archives du SS-Obergruppenführer Karl Hermann Frank, ces dernières concernaient les projets de germanisation de la Bohème-Moravie. Des archives venues de Prague plutôt que Berlin.
Pour les autorités tchèques, d'autres archives sont cachées ailleurs. La zone est fouillée en 1963 et 1964 mais rien n'est retrouvé hormis du matériels militaires allemands, armes, munitions, radios disséminés dans des galeries... 

Am 10. Februar 1946 fahren vier Lastwagen der US-Armee, in denen sich Militärs und Geheimdienstler mischen, von Frankfurt nach Stekovice. Nach Achenbachs Angaben lokalisieren sie das Versteck, das sehr gut getarnt war und von den Waldarbeitern, die auf dem Gelände arbeiteten, nie entdeckt worden war.
Die Tür zum Stollen war völlig mit Erde bedeckt, der Stollen war vermint. Die Kisten sind selbst mit Sprengfallen versehen.
Die Archive werden trotz der Proteste der tschechischen Regierung nach Deutschland zurückgebracht. Um die Lage zu beruhigen, gaben die Amerikaner am 7. März 1946 das Archiv des SS-Obergruppenführers Karl Hermann Frank zurück, das die Pläne zur Germanisierung von Böhmen und Mähren betraf. Ein Archiv, das eher aus Prag als aus Berlin stammte.
Für die tschechischen Behörden waren weitere Archive an anderer Stelle verborgen. Das Gebiet wurde 1963 und 1964 durchsucht, aber außer deutschem Militärmaterial, Waffen, Munition und Radios, die in Stollen verstreut waren, wurde nichts gefunden...
 

SS-Artillerieschule II Beneschau-Benesov

A Beneschau, maintenant Benesov,il y avait l'école d'artillerie SS. Heureusement la caserne n'a pas été détruite, il est donc tout à fait possible de l'approcher puisque ce n'est plus un domaine militaire.
Après leurs instructions à Sennheim en Alsace, les premiers français, officiers et sous-officiers débarquent du train à la gare de Benesov puis se rendent à la caserne d'artillerie pour y dormir et percevoir leur paquetage le lendemain. Il est alors question que les français soient versés dans l'artillerie mais trois semaines plus tard la Sturmbrigade est destinée à devenir une unité combattante d'infanterie. Les hommes sont envoyés alors à Netvorice.
Bien des mois après, les officiers d'artillerie de la 33.Waffen-Division der SS "Charlemagne" débarqueront à leur tour du train pour être formés dans cette caserne.

In Beneschau, jetzt Benesov,befand sich die SS-Artillerieschule. Glücklicherweise wurde die Kaserne nicht zerstört, sodass es durchaus möglich ist, sich ihr zu nähern, da es sich nicht mehr um ein militärisches Gelände handelt.
Nach ihrer Ausbildung in Sennheim im Elsass steigen die ersten Franzosen, Offiziere und Unteroffiziere, am Bahnhof Benesov aus dem Zug und begeben sich in die Artilleriekaserne, um dort zu schlafen und am nächsten Tag ihre Ausrüstung in Empfang zu nehmen. Die Franzosen sollten bei der Artillerie eingesetzt werden, doch drei Wochen später wurde die Sturmbrigade zu einer Infanterieeinheit umgewandelt. Die Männer wurden daraufhin nach Netvorice geschickt.
Viele Monate später werden die Artillerieoffiziere der 33. Waffen-Division der SS "Charlemagne" ebenfalls aus dem Zug aussteigen und in dieser Kaserne ausgebildet werden.

Officiers de la Waffen SS devant la SS-Artillerieschule de Beneschau, nous pouvons lire Stab-Lehrabteilung

SS sturmbrigade frankreich
La même caserne de nos jours située rue Taborska

La SS-Sturmbrigade à Netvorice

 

Waffen SS français de la Sturmbrigade à l'instruction au SS-Truppenübungplatz Böhmen

Avril 1944. Après leur arrivée dans la gare de Beneschau (Benesov), les Waffen-SS français sont rassemblés dans le village de Networstchitz (Netvorice). Ils sont près d'un millier, ce qui est beaucoup pour un si petit village, les infrastructures sont mauvaises, le moral très bas. il fait froid et parfois il neige. Les allemands décident rapidement de les transférer à Neweklau.
A Netvorice de nos jours, si le coeur vous en dit ou plutôt par curiosité vous pouvez aller voir une stèle érigée en hommage aux morts de l'Armée Rouge dans le petit cimetière communal .

April 1944. Nach ihrer Ankunft auf dem Bahnhof Beneschau (Benesov) wird die französische Waffen-SS im Dorf Networstchitz (Netvorice) zusammengetrieben. Sie sind fast tausend, was für ein so kleines Dorf sehr viel ist, die Infrastruktur ist schlecht, die Moral sehr niedrig. es ist kalt und manchmal schneit es. Die Deutschen beschließen schnell, sie nach Neweklau zu verlegen.
Im heutigen Netvorice können Sie auf dem kleinen Gemeindefriedhof einen Gedenkstein für die Gefallenen der Roten Armee besichtigen.

SS sturmbrigade frankreich boheme moravie
L'entrée du village vous êtes au bon endroit !


SS sturmbrigade frankreich neveklov
l'église de Netvorice, les soldats catholiques pouvaient s'y retrouver les dimanches

Inhumés au cimetière militaire de Cheb

Le village tchèque de Cheb (Egra en français) n'est pas dans l'ancien terrain militaire mais on y trouve un cimetière militaire allemand où il y a entre autre des français, des belges morts durant l'instruction. Le cimetière a été crée entre 2008 et 2010, un peu plus de 6000 hommes y reposent. Pour info Kurt Knispel est lui enterré à Brno en Moravie.

Les corps des soldats enterrés précédemment à Prag-Podol semblent donc, du moins pour une partie avoir été transférés à Cheb. Une piste à suivre pour retrouver les autres français tombés durant l'entrainement.

Das tschechische Dorf Cheb befindet sich nicht auf dem ehemaligen Militärgelände, aber es gibt dort einen deutschen Soldatenfriedhof, auf dem sich unter anderem Franzosen und Belgier befinden, die während der Ausbildung gestorben sind. Der Friedhof wurde zwischen 2008 und 2010 angelegt, etwas mehr als 6000 Männer liegen hier begraben. Zur Information: Kurt Knispel ist in Brünn in Mähren begraben.

Die Leichen der zuvor in Prag-Podol begrabenen Soldaten scheinen also zumindest teilweise nach Eger umgebettet worden zu sein. Eine Spur, die es zu verfolgen gilt, um die anderen Franzosen zu finden, die während des Trainings gefallen sind.

SS français en republique tchèque
Le cimetière militaire allemand de Cheb. Au moins un volontaire français de la Waffen SS y repose, y en t-il d'autres ?

Le SS-Oberscharführer André Gros est né à Nantes le 6 août 1921. Il décède à Networstchitz le 18 avril 1944. Certainement inhumé une première fois dans le camp d'entrainement il est aujourd'hui inhumé au cimetière militaire de Cheb

SS-Oberscharführer André Gros wurde am 6. August 1921 in Nantes geboren. Er starb am 18. April 1944 in Networstchitz. Er wurde wahrscheinlich zuerst im Trainingslager beerdigt und ist heute auf dem Militärfriedhof in Cheb beigesetzt.

Les Waffen SS Belges à Cheb

 
Dans le même cimetière repose le SS-Oberscharführer André Dethy. Dethy est belge puisqu'il est né le 8 mars 1924 à Brussels. Ce Waffen SS de la Division Wallonie décède au SS-Lazarett de Prag-Podol le 13 janvier 1945. Il est au bloc 6 Rangée 8 Tombe 367.
 
Autre belge, le SS-Pionier Josef-Marius Vlaminck  né le 21 septembre 1916 à Brussels. Là encore il décède au SS-lazarett de Prag-Podol le 14 novembre 1944. Il est au bloc 6.
 
SS-Obergenadier Jan Alois Pottiau est un belge flamand originaire de Gent où il est né le 24 octobre 1919. Il est le fils de Georges Petiot et de Jeanne Constance. Il décède au SS-Lazarett de Prag-Podol le 27 juin 1944. Lui aussi est inhumé à Cheb.
 
SS-Rottenführer Julius van der Maelen est né le 24 avril 1914 à Louvain (Leuven). Il décède au SS-Lazarett de Prag Podol le 18 mai 1944. Inhumé à Cheb .

Auf demselben Friedhof ruht SS-Oberscharführer André Dethy. Dethy ist Belgier, da er am 8. März 1924 in Brussels geboren wurde. Dieser Waffen-SS-Mann der Division Wallonie starb am 13. Januar 1945 im SS-Lazarett in Prag-Podol. Er befindet sich in Block 6 Reihe 8 Grab 367.
 
Ein weiterer Belgier ist der SS-Pionier Josef-Marius Vlaminck, der am 21. September 1916 in Brussels geboren wurde. Auch er stirbt im SS-Lazarett in Prag-Podol am 14. November 1944. Er ist in Block 6 untergebracht.
 
SS-Obergenadier Jan Alois Pottiau ist ein flämischer Belgier aus Gent, wo er am 24. Oktober 1919 geboren wurde. Er ist der Sohn von Georges Petiot und Jeanne Constance. Er starb am 27. Juni 1944 im SS-Lazarett in Prag-Podol. Auch er wurde in Eger beigesetzt.
 
SS-Rottenführer Julius van der Maelen wird am 24. April 1914 in Leuven (Löwen) geboren. Er stirbt am 18. Mai 1944 im SS-Lazarett in Prag Podol. Bestattet in Cheb .

La SS-Sturmbrigade à Neveklov, Neweklau

 
republique tchèque 1944 Neweklau Neveklov
1944. Waffen SS français à l'instruction en Bohème
 
Après une première affectation à Netvorice, la SS-Sturmbrigade est transférée à Neveklov. Les officiers et sous-officiers logent dans les maisons dans la rue principale. L'entrainement s'intensifie, il y a quelques blessés par balles voir même des morts.
Un bataillon de la SS-Sturmbrigade quitte Neveklov à la fin juillet, direction la gare de Benesov pour enfin connaitre l'épreuve du feu en Galicie. Un autre bataillon, encore à l'instruction, reste dans le village.

Un endroit en particulier m'intéressait, l'église. Ce lieu cultuel recevait la visite, le dimanche, des légionnaires Wallons de Léon Degrelle mais aussi des quelques français catholiques. Les officiers et sous-officiers logeaient dans les maisons situées sur la place centrale. 
 
Nach einer ersten Stationierung in Netvorice wird die SS-Sturmbrigade nach Neveklov verlegt. Die Offiziere und Unteroffiziere werden in den Häusern an der Hauptstraße untergebracht. Das Training wird intensiviert, es gibt einige Schussverletzungen und sogar Tote.
Ein Bataillon der SS-Sturmbrigade verließ Neveklov Ende Juli in Richtung des Bahnhofs Benesov, um endlich die Feuerprobe in Galizien zu bestehen. Ein weiteres Bataillon, das sich noch in der Ausbildung befand, blieb im Dorf zurück.

Ein Ort interessierte mich besonders: die Kirche. Diese Kultstätte wurde sonntags von den wallonischen Legionären unter Léon Degrelle, aber auch von einigen katholischen Franzosen besucht. Die Offiziere und Unteroffiziere wohnten in den Häusern auf dem zentralen Platz.

 

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l'endroit est idéal pour une belle balade à bicyclette

SS sturmbrigade frankreich neveklov
Neveklov une bourgarde endormie mais qui garde un charme d'époque 
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L'église Saint Gall où les volontaires belges et français se rendaient pour la messe


SS sturmbrigade frankreich neveklov
Le volontaire Robert M, pouvoyeur MG, sera blessé en Galicie à l'été 1944

La tombe du volontaire Waffen SS Norbert Coeuret à Neveklov

 
Nous savons qu'un jeune français Waffen SS Norbert Coeuret est décédé son instruction puis a été inhumé au cimetière de Neweklau en 1944. Cette information est confirmée par le registre central tchèque des sépultures de guerre. A vrai dire dans le cimetière il y a un autre soldat, allemand cette fois-ci, chacun dispose de sa tombe individuelle.
Norbert Coeuret (Coenor sur la croix) est né le 25 avril 1923 à Paris, il décède le 25 mai 1944  
Après la guerre, comme de coutume, à l'instar de celle de Kurt Knispel, les croix avaient été démolies mais fort heureusement l'emplacement de la tombe du jeune Norbert a été retrouvée dans les archives du ministère de la défense tchèque.

Wir wissen, dass ein junger französischer Waffen-SS-Mann Norbert Coeuret an seiner Ausbildung starb und dann 1944 auf dem Friedhof von Neweklau beerdigt wurde. Diese Information wird durch das tschechische Zentralregister der Kriegsgräber bestätigt. Auf dem Friedhof gibt es allerdings noch einen weiteren Soldaten, diesmal einen deutschen, und jeder hat sein eigenes Grab.
Norbert Coeuret (Coenor auf dem Kreuz) wurde am 25. April 1923 in Paris geboren, er starb am 25. Mai 1944.  
Nach dem Krieg wurden die Kreuze wie üblich, wie auch das von Kurt Knispel, abgerissen, doch glücklicherweise wurde die Grabstätte des jungen Norbert in den Archiven des tschechischen Verteidigungsministeriums gefunden.

Waffen SS français de la SS Sturmbrigade Frankreich
La tombe du SS-Freiwillige Norbert Coeuret (photo Ivo Stastny)
  
Le cimetière de Neveklov où repose Norbert Coeuret, il y a même les coordonnées GPS pour ne pas vous perdre !

Portés disparus


Deux volontaires français inscrits dans les registres de la Croix Rouge sont portés disparus au terrain d'entrainement. Sont ils morts au SS-Lager Lazarett de Beneschau ? Dans ce cas ont ils été enterrés dans le carré militaire de la ville puis leurs tombes démolies après la guerre ?
 
Zwei französische Freiwillige, die in den Registern des Roten Kreuzes eingetragen sind, werden auf dem Übungsplatz als vermisst gemeldet. Sind sie im SS-Lager Lazarett in Beneschau gestorben? Falls ja, wurden sie im Militärgrabfeld der Stadt beerdigt und ihre Gräber nach dem Krieg abgerissen?

Le SS-Mann Roger Vignard né le 26 décembre 1926 et disparu en juillet 1944

Le SS-Mann Claude Cren né le 29 août 1925 à Toulouse, disparu à Neweklau en mai 1944
 

Liens

 
"Pour l'Europe, les volontaires français de la Waffen SS" de Robert Forbes
"La Brigade Frankreich" de Jean Mabire
"Le rêveur casqué" de Christian de la Mazière 


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